Malheureusement, le succès du Petit Café ne se dément pas.
Nous avons besoin de VOUS :
· Café moulu
· Filtres A4
· Serviettes en papier
· Sucre en poudre
Merci encore.
« L’équipe du petit café »
www.lepetitcafesaintemarguerite.blogspot.com
jeudi 8 octobre 2009
mercredi 2 septembre 2009
Besoins de Septembre 2009
Bonjour!
Nous avons besoin de renouveler nos stocks !!!
Nous avons besoin de renouveler nos stocks !!!
- Café moulu
- Filtre A4
- Sucre en poudre
- thé
- Serviettes en papier
Vous pouvez les laisser à la sacristie ou venir partager un café avec nous un matin.
Merci de votre aide.
vendredi 7 août 2009
D'autres adresses utilises
L’association de bienfaisance Août-Secours-Alimentaire, reconnue par la préfecture, et régi par la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901, fait partie du collectif d’associations «Alliance- Espérance».
Sa mission est l’aide aux personnes les plus démunies en leur offrant écoute et nourriture dans des lieux accessibles, accueillants et surtout ouverts :- soit quand les autres sont fermés comme au mois d’août (c’est l’activité d’A.S.A) - soit le dimanche soir à ceux sans domicile fixe le reste de l’année (Compagnons de La Tour Saint Jacques) Association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 190181 rue Haxo - 75020 Paris Tel 01 40 31 02 02 – Fax 01 40 31 32 68A.S.A
En août pas de vacances pour les estomacs.
Initié par Pierre Lanne qui constatait chaque début septembre que « ses amis » revenaient au centre d’accueil plus maigres qu’avant les vacances, Août-Secours-Alimentaire est une opération ponctuelle qui vise à nourrir durant le seul mois d’août les plus démunis de la Capitale. En effet les autres associations caritatives qui le reste de l’année se chargent de nourrir les plus pauvres prennent pour la plupart un congé bien mérité. Or pendant que les plages se remplissent, les estomacs eux ne prennent pas de vacances. Août-Secours-Alimentaire se substitue donc aux autres associations et distribue du 1er jusqu’au 31 août des colis repas chaque soir (sauf les dimanches et le 15 août) dans cinq lieux parisiens, dont quatre cryptes d’églises réparties dans différents quartiers de la capitale. A l’origine de l’opération en 1994, l’équivalent de 22 000 repas avait été distribué. En août 2006, l’association a distribué l’équivalent de 380 000 repas.
Un repas à moins d’un euro.
Pour retirer leur colis repas, les plus démunis doivent présenter une carte individuelle qui leur aura été remise par les bureaux d’aide sociale des mairies, les entraides paroissiales, les associations caritatives qui les prennent habituellement en charge le reste de l’année. Chaque repas distribué revient à moins d’un euro. La Banque Alimentaire fournit une partie de la nourriture et une enseigne de grande surface permet à l’association de s’approvisionner dans ses entrepôts à prix préférentiel. Un sourire en plus du repas.En ce mois d’août presque tropical, dans la fraîcheur de la crypte, on s’affaire à remplir les colis-repas (salade californienne, sardines en boîte, raviolis, biscuits, barres de chocolat, yaourts, fruits, pain) car bientôt, ils seront des dizaines avec leur carte d’accès (fournie avant leur fermeture par les bureaux d’aide sociale et les associations) à venir retirer leur nourriture. Bien des bénévoles seront là pour les accueillir (grands-mères du quartier ou simples personnes sorties plus tôt de leur travail pour venir donner de leur temps à l’association). Elle leur servira une orangeade, un bonbon, un mot à échanger… un sourire pour la vie. Un sourire qui sait la souffrance de l’exclusion. Une centaine de bénévoles répartie sur cinq sites :2 types de bénévoles : ceux de l’après-midi et ceux du soir. Les bénévoles de l’après-midi pour la plupart appartenant aux paroisses concernées acceptent de venir aider l’association pour la préparation des colis repas. Pour beaucoup ce sont des personnes âgées qui redonnent un sens à leur vie de solitude.
Les bénévoles du soir ? Ils viennent après leur travail pour participer à la distribution des colis mais aussi pour accueillir les bénéficiaires à la buvette, faire jouer les enfants et écouter ceux qui ont besoin de parler. Parmi eux on trouve des accueillis d'autres associations qui en aidant d’aussi malheureux qu’eux donnent un sens à leur existence.
Des travailleurs handicapés de l'ESAT Regain-Paris, encadrés par leur moniteur, donnent aussi un coup de main. Enfin des jeunes condamnés à des travaux d'intérêt général accomplissement leur peine dans ce service aux autres. C'est pour eux un moyen formidable pour se réinsérer dans une vie plus stable.Une nourriture saine et équilibrée.
Trois types de colis sont distribués : les familiaux représentent la nourriture de 3 personnes pour une journée tandis que les colis individuels ne concernent que les personnes seules. dans cette dernière catégories on trouvera les colis dit 'froid' pour les personnes qui ne peuvent pas faire chauffer et les colis chaud pour celles qui ont la chance d'avoir un réchaud ! La nourriture doit être équilibrée tant en protéines qu’en glucides, lipides et vitamines.
Ainsi dans tous les colis individuels ou familiaux on trouve : un produit à base de viande ou de poisson ou des œufs, un plat cuisiné (salade de riz, de maïs, macédoine avec viande ou poisson, saucisses aux lentilles, raviolis, cassoulet), des féculents (pâtes, riz, semoule), un fruit de saison et/ou un dessert lacté, des biscuits, salés ou sucrés ou chocolatés, du sucre, du pain produit de base ayant aussi une valeur sociale symbolique, du lait, parfois une bouteille d’huile pour les familles. De plus l’association tient compte de la religion des personnes qui reçoivent la nourriture et propose des produits sans viande de porc.
Pour les curieux .....texte docs + graphs
il a été distribué en 2005,
Des partenaires de poids !Les dons faits par les particuliers et des aides substantielles de la Fondation Notre Dame et de la Mairie de Paris permettent que l’opération ait lieu chaque année, bien que le budget ne soit pas assuré. La nourriture provient en grande partie de la Banque Alimentaire. Des lieux adaptés.Notre Dame de la Croix (20ème) Saint Jean-Baptiste de la Salle (15ème) Saint Lambert de Vaugirard (15ème), Saint Gabriel (20ème). Rue Haxo (20 ème) Ces centres de distributions répartis dans la capitale, ont l’avantage de limiter le trajet à parcourir pour ceux qui viennent chercher leur colis repas. Situés le plus souvent dans les cryptes d’église, ce sont des endroits frais, ce qui est agréable lors des chaleurs estivales. Août Secours Alimentaire recherche cependant d'autres lieux, principalement dans le 17e de manière à parvenir à une meilleure répartition géographique de ses sites.LA TOUR SAINT JACQUESOn peut aussi manger sur le trottoir !Toujours dans le souci d’aider ceux qui trouvent des difficultés à se nourrir Pierre Lanne a eu l’idée de ces repas chauds distribués tous les dimanches soirs, dans la rue, au pied de la tour Saint Jacques. Aidés par des bénévoles et par des accueillis des différentes associations d’ALLIANCE POUR LA VIE et du ESAT Regain-Paris, cent à deux cents repas sont servis sur le trottoir. Saucisses lentilles, choucroute, cassoulet, raviolis arrivent dans des thermos isothermes entre 20 et 22 heures. Pour accompagner ces plats, café, lait chaud, chocolat, cigarettes sont offerts à ceux qui, pour beaucoup d’entre eux, dormiront dans la rue ou sur les bouches de métro. Les dons peuvent être envoyés à « Août-Secours-Alimentaire » 81, rue Haxo 75020 ParisTel 01 40 31 02 02– Fax 01 53 94 04 92
http://www.aout-secours-alimentaire.org/secours_alimentaire.asp
Sa mission est l’aide aux personnes les plus démunies en leur offrant écoute et nourriture dans des lieux accessibles, accueillants et surtout ouverts :- soit quand les autres sont fermés comme au mois d’août (c’est l’activité d’A.S.A) - soit le dimanche soir à ceux sans domicile fixe le reste de l’année (Compagnons de La Tour Saint Jacques) Association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 190181 rue Haxo - 75020 Paris Tel 01 40 31 02 02 – Fax 01 40 31 32 68A.S.A
En août pas de vacances pour les estomacs.
Initié par Pierre Lanne qui constatait chaque début septembre que « ses amis » revenaient au centre d’accueil plus maigres qu’avant les vacances, Août-Secours-Alimentaire est une opération ponctuelle qui vise à nourrir durant le seul mois d’août les plus démunis de la Capitale. En effet les autres associations caritatives qui le reste de l’année se chargent de nourrir les plus pauvres prennent pour la plupart un congé bien mérité. Or pendant que les plages se remplissent, les estomacs eux ne prennent pas de vacances. Août-Secours-Alimentaire se substitue donc aux autres associations et distribue du 1er jusqu’au 31 août des colis repas chaque soir (sauf les dimanches et le 15 août) dans cinq lieux parisiens, dont quatre cryptes d’églises réparties dans différents quartiers de la capitale. A l’origine de l’opération en 1994, l’équivalent de 22 000 repas avait été distribué. En août 2006, l’association a distribué l’équivalent de 380 000 repas.
Un repas à moins d’un euro.
Pour retirer leur colis repas, les plus démunis doivent présenter une carte individuelle qui leur aura été remise par les bureaux d’aide sociale des mairies, les entraides paroissiales, les associations caritatives qui les prennent habituellement en charge le reste de l’année. Chaque repas distribué revient à moins d’un euro. La Banque Alimentaire fournit une partie de la nourriture et une enseigne de grande surface permet à l’association de s’approvisionner dans ses entrepôts à prix préférentiel. Un sourire en plus du repas.En ce mois d’août presque tropical, dans la fraîcheur de la crypte, on s’affaire à remplir les colis-repas (salade californienne, sardines en boîte, raviolis, biscuits, barres de chocolat, yaourts, fruits, pain) car bientôt, ils seront des dizaines avec leur carte d’accès (fournie avant leur fermeture par les bureaux d’aide sociale et les associations) à venir retirer leur nourriture. Bien des bénévoles seront là pour les accueillir (grands-mères du quartier ou simples personnes sorties plus tôt de leur travail pour venir donner de leur temps à l’association). Elle leur servira une orangeade, un bonbon, un mot à échanger… un sourire pour la vie. Un sourire qui sait la souffrance de l’exclusion. Une centaine de bénévoles répartie sur cinq sites :2 types de bénévoles : ceux de l’après-midi et ceux du soir. Les bénévoles de l’après-midi pour la plupart appartenant aux paroisses concernées acceptent de venir aider l’association pour la préparation des colis repas. Pour beaucoup ce sont des personnes âgées qui redonnent un sens à leur vie de solitude.
Les bénévoles du soir ? Ils viennent après leur travail pour participer à la distribution des colis mais aussi pour accueillir les bénéficiaires à la buvette, faire jouer les enfants et écouter ceux qui ont besoin de parler. Parmi eux on trouve des accueillis d'autres associations qui en aidant d’aussi malheureux qu’eux donnent un sens à leur existence.
Des travailleurs handicapés de l'ESAT Regain-Paris, encadrés par leur moniteur, donnent aussi un coup de main. Enfin des jeunes condamnés à des travaux d'intérêt général accomplissement leur peine dans ce service aux autres. C'est pour eux un moyen formidable pour se réinsérer dans une vie plus stable.Une nourriture saine et équilibrée.
Trois types de colis sont distribués : les familiaux représentent la nourriture de 3 personnes pour une journée tandis que les colis individuels ne concernent que les personnes seules. dans cette dernière catégories on trouvera les colis dit 'froid' pour les personnes qui ne peuvent pas faire chauffer et les colis chaud pour celles qui ont la chance d'avoir un réchaud ! La nourriture doit être équilibrée tant en protéines qu’en glucides, lipides et vitamines.
Ainsi dans tous les colis individuels ou familiaux on trouve : un produit à base de viande ou de poisson ou des œufs, un plat cuisiné (salade de riz, de maïs, macédoine avec viande ou poisson, saucisses aux lentilles, raviolis, cassoulet), des féculents (pâtes, riz, semoule), un fruit de saison et/ou un dessert lacté, des biscuits, salés ou sucrés ou chocolatés, du sucre, du pain produit de base ayant aussi une valeur sociale symbolique, du lait, parfois une bouteille d’huile pour les familles. De plus l’association tient compte de la religion des personnes qui reçoivent la nourriture et propose des produits sans viande de porc.
Pour les curieux .....texte docs + graphs
il a été distribué en 2005,
Des partenaires de poids !Les dons faits par les particuliers et des aides substantielles de la Fondation Notre Dame et de la Mairie de Paris permettent que l’opération ait lieu chaque année, bien que le budget ne soit pas assuré. La nourriture provient en grande partie de la Banque Alimentaire. Des lieux adaptés.Notre Dame de la Croix (20ème) Saint Jean-Baptiste de la Salle (15ème) Saint Lambert de Vaugirard (15ème), Saint Gabriel (20ème). Rue Haxo (20 ème) Ces centres de distributions répartis dans la capitale, ont l’avantage de limiter le trajet à parcourir pour ceux qui viennent chercher leur colis repas. Situés le plus souvent dans les cryptes d’église, ce sont des endroits frais, ce qui est agréable lors des chaleurs estivales. Août Secours Alimentaire recherche cependant d'autres lieux, principalement dans le 17e de manière à parvenir à une meilleure répartition géographique de ses sites.LA TOUR SAINT JACQUESOn peut aussi manger sur le trottoir !Toujours dans le souci d’aider ceux qui trouvent des difficultés à se nourrir Pierre Lanne a eu l’idée de ces repas chauds distribués tous les dimanches soirs, dans la rue, au pied de la tour Saint Jacques. Aidés par des bénévoles et par des accueillis des différentes associations d’ALLIANCE POUR LA VIE et du ESAT Regain-Paris, cent à deux cents repas sont servis sur le trottoir. Saucisses lentilles, choucroute, cassoulet, raviolis arrivent dans des thermos isothermes entre 20 et 22 heures. Pour accompagner ces plats, café, lait chaud, chocolat, cigarettes sont offerts à ceux qui, pour beaucoup d’entre eux, dormiront dans la rue ou sur les bouches de métro. Les dons peuvent être envoyés à « Août-Secours-Alimentaire » 81, rue Haxo 75020 ParisTel 01 40 31 02 02– Fax 01 53 94 04 92
http://www.aout-secours-alimentaire.org/secours_alimentaire.asp
jeudi 6 août 2009
Reportage Un soir d'août, rue Falguière à Paris, une longue file de démunis attendent leurs repas
Les portes de l'église Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle ouvrent à 18 heures précises. Depuis une demi-heure, la file d'attente s'allonge rue Falguière dans le 15e arrondissement de Paris. Des personnes âgées, des jeunes et des familles avec poussettes attendent patiemment, parfois en discutant entre elles, un cabas à la main.
A l'intérieur du bâtiment, les bénévoles de l'association Août Secours Alimentaire s'activent et écoutent attentivement les dernières recommandations. "Cette année c'est une catastrophe, assène d'une voie puissante Pierre Lanne, poings serrés. Je ne peux pas assurer la distribution de la nourriture au-delà du 23 août. Après on ferme les portes. Il nous manque 100 000 € !". A 80 ans, le fondateur de cette association, industriel à la retraite et diacre de la paroisse, avoue en avoir perdu le sommeil. "J'avais prévu 300 000 € de budget, soit une augmentation de 10 % par rapport à l'année dernière, car je me doutais bien que cette année serait particulièrement difficile... mais pas à ce point", poursuit-il.
Parrainée par la Fondation Notre-Dame et par la Mairie de Paris, l'association cherche de nouveaux soutiens. Avec la crise, les cordons de bourse se desserrent plus difficilement. La Fédération française des banques alimentaires enregistre elle-même des retards dans la livraison des denrées provenant du budget européen.
La particularité d'Août Secours Alimentaire est de mener une action ponctuelle, et ne fonctionne, comme son nom l'indique, qu'en août. Durant ce mois, les autres associations caritatives, qui le reste de l'année se chargent de nourrir les plus démunis, ferment le plus souvent leurs portes. "Normalement je vais aux Restos du coeur. Comme ils sont fermés, il n'y a que cette structure pour la nourriture", explique Martine, 45 ans, qui vient de récupérer un sac plastique marron. A l'intérieur : 1 litre de lait, 300 g de pâtes, 150 g de semoule, 1 pot de sauce bolognaise et un peu de sucre. C'est la version familiale, censée assurer déjeuner et dîner à trois personnes.
Pour prétendre à ce repas, les demandeurs doivent être munis d'une carte, délivrée par une assistante sociale, où est précisé le nombre de personnes à charge. "Nous rationnons tout et cette année nous ne distribuons qu'un sac par jour. Sinon nous ne pourrons pas assurer de la nourriture pour tout le monde", précise Régis Godard, responsable du centre Saint-Jean-Baptiste. A la même heure, l'association distribue des repas dans quatre autres paroisses de Paris : Notre-Dame-de-la-Croix (20e), Saint-Lambert-de-Vaugirard (15e), Saint-Gabriel (20e) et rue Haxo (20e).
A sa création en 1994, Août Secours Alimentaire distribuait l'équivalent de 26 000 repas. Aujourd'hui, le seuil des 380 000 repas est dépassé. "Il y en a que je vois depuis des années. Je me dis qu'ils ne s'en sortent pas", confie Pierre Lanne, en levant les yeux au ciel.
Pour certains, c'est la première fois. Toute menue dans une élégante robe noire, Chantal, 60 ans, enfouit le colis marron dans son sac à main. "Je ne suis pas du genre à supporter cela", murmure cette assistante de direction à la recherche d'un emploi, en se dirigeant rapidement vers la sortie. Les quarante bénévoles ont l'habitude et assurent la distribution avec discrétion. Une buvette est installée. "C'est un moment de détente après avoir pris le colis alimentaire. Notre spécialité ? Nourrir le coeur et l'esprit !", s'enthousiasme Marie-Madeleine, en offrant un verre de grenadine. Les enfants ne sont pas en reste. Ils sont une quinzaine autour d'une grande table à s'affairer aux coloriages, puzzles, badaboum et autres jeux, sous le regard attentif de deux bénévoles.
A 19 h 30, il faut refaire des sacs de nourriture. Les bénévoles accélèrent le rythme. Il ne reste plus que 30 minutes avant la fermeture du centre de distribution. La file d'attente ne désemplit pas et s'étire toujours, loin rue Falguière. Au total 412 colis alimentaires auront été servis ce soir, permettant de nourrir plus d'un millier de personnes.
A l'intérieur du bâtiment, les bénévoles de l'association Août Secours Alimentaire s'activent et écoutent attentivement les dernières recommandations. "Cette année c'est une catastrophe, assène d'une voie puissante Pierre Lanne, poings serrés. Je ne peux pas assurer la distribution de la nourriture au-delà du 23 août. Après on ferme les portes. Il nous manque 100 000 € !". A 80 ans, le fondateur de cette association, industriel à la retraite et diacre de la paroisse, avoue en avoir perdu le sommeil. "J'avais prévu 300 000 € de budget, soit une augmentation de 10 % par rapport à l'année dernière, car je me doutais bien que cette année serait particulièrement difficile... mais pas à ce point", poursuit-il.
Parrainée par la Fondation Notre-Dame et par la Mairie de Paris, l'association cherche de nouveaux soutiens. Avec la crise, les cordons de bourse se desserrent plus difficilement. La Fédération française des banques alimentaires enregistre elle-même des retards dans la livraison des denrées provenant du budget européen.
La particularité d'Août Secours Alimentaire est de mener une action ponctuelle, et ne fonctionne, comme son nom l'indique, qu'en août. Durant ce mois, les autres associations caritatives, qui le reste de l'année se chargent de nourrir les plus démunis, ferment le plus souvent leurs portes. "Normalement je vais aux Restos du coeur. Comme ils sont fermés, il n'y a que cette structure pour la nourriture", explique Martine, 45 ans, qui vient de récupérer un sac plastique marron. A l'intérieur : 1 litre de lait, 300 g de pâtes, 150 g de semoule, 1 pot de sauce bolognaise et un peu de sucre. C'est la version familiale, censée assurer déjeuner et dîner à trois personnes.
Pour prétendre à ce repas, les demandeurs doivent être munis d'une carte, délivrée par une assistante sociale, où est précisé le nombre de personnes à charge. "Nous rationnons tout et cette année nous ne distribuons qu'un sac par jour. Sinon nous ne pourrons pas assurer de la nourriture pour tout le monde", précise Régis Godard, responsable du centre Saint-Jean-Baptiste. A la même heure, l'association distribue des repas dans quatre autres paroisses de Paris : Notre-Dame-de-la-Croix (20e), Saint-Lambert-de-Vaugirard (15e), Saint-Gabriel (20e) et rue Haxo (20e).
A sa création en 1994, Août Secours Alimentaire distribuait l'équivalent de 26 000 repas. Aujourd'hui, le seuil des 380 000 repas est dépassé. "Il y en a que je vois depuis des années. Je me dis qu'ils ne s'en sortent pas", confie Pierre Lanne, en levant les yeux au ciel.
Pour certains, c'est la première fois. Toute menue dans une élégante robe noire, Chantal, 60 ans, enfouit le colis marron dans son sac à main. "Je ne suis pas du genre à supporter cela", murmure cette assistante de direction à la recherche d'un emploi, en se dirigeant rapidement vers la sortie. Les quarante bénévoles ont l'habitude et assurent la distribution avec discrétion. Une buvette est installée. "C'est un moment de détente après avoir pris le colis alimentaire. Notre spécialité ? Nourrir le coeur et l'esprit !", s'enthousiasme Marie-Madeleine, en offrant un verre de grenadine. Les enfants ne sont pas en reste. Ils sont une quinzaine autour d'une grande table à s'affairer aux coloriages, puzzles, badaboum et autres jeux, sous le regard attentif de deux bénévoles.
A 19 h 30, il faut refaire des sacs de nourriture. Les bénévoles accélèrent le rythme. Il ne reste plus que 30 minutes avant la fermeture du centre de distribution. La file d'attente ne désemplit pas et s'étire toujours, loin rue Falguière. Au total 412 colis alimentaires auront été servis ce soir, permettant de nourrir plus d'un millier de personnes.
mardi 4 août 2009
ASSOCIATIONS
Voici quelques liens d'associations qui aident cet été, et particulièrement au mois d'Aout.
Si vous avez d'autres liens à nous faire partager, n'hésitez pas!
http://www.aout-secours-alimentaire.org/secours_alimentaire.asp
http://www.paris.fr/portail/vosdemarches/Portal.lut?page_id=6919&document_type_id=5&document_id=29367&portlet_id=15788
http://www.sosenfants.com/
N.D. de la Croix 6 rue Eupatoria Paris 20è Des colis y sont distribués.
Distribution de colis alimentaire aux gens qui sont allés chercher un bon rue surmelin près d'un service social.
Si vous avez d'autres liens à nous faire partager, n'hésitez pas!
http://www.aout-secours-alimentaire.org/secours_alimentaire.asp
http://www.paris.fr/portail/vosdemarches/Portal.lut?page_id=6919&document_type_id=5&document_id=29367&portlet_id=15788
http://www.sosenfants.com/
N.D. de la Croix 6 rue Eupatoria Paris 20è Des colis y sont distribués.
Distribution de colis alimentaire aux gens qui sont allés chercher un bon rue surmelin près d'un service social.
dimanche 26 juillet 2009
Nos besoins en cette periode estivale
Beaucoup d'associations qui viennent en aide aux sans domiciles ferment au mois d'Août.
Certains des bénévoles du petit café de Ste Marguerite partent en vacances.
Nous souhaitons maintenir le petit café. Pour cela, nous avons besoin de vous!
Si vous restez à paris cet été, n'hésitez pas à vous joindre à nous entre 7h et 8h les mardis et jeudis.
Merci.
Certains des bénévoles du petit café de Ste Marguerite partent en vacances.
Nous souhaitons maintenir le petit café. Pour cela, nous avons besoin de vous!
Si vous restez à paris cet été, n'hésitez pas à vous joindre à nous entre 7h et 8h les mardis et jeudis.
Merci.
mardi 21 avril 2009
Besoin de grand gobelet en plastique du 21 avril 2009
Nous vous remercions de nous apporter fréquemment café et sucre.
Cette fois-ci, nous aurions besoin de grands gobelets en plastique.
Vous pouvez les déposer à l’accueil ou alors profitez-en pour venir prendre un café !"
lundi 20 avril 2009
Une histoire d'Ange

ange botherel a écrit :
la vie et un nouveau jour s'éveillent
Un nouveau jour s'éveille, sortant de son sommeil et de ses rêves l'enfant de Dieu s'agite vers sa télévision.
En un instant, le bruit remplace le silence, en un instant le mode extérieur est présent, omniprésent.
L'homme "zape" comme disent les plus jeunes et c'est l'arrêt sur un sujet "d'intérêt", parole ou image, devenu moins seul dans le tumultedes paroles et l'homme commence sa journée; café, toilette ...
La vie de ce nouveau jour venue des paroles et du tumulte pénètre l'homme l'envahit, le possède.
C'est dans l'oubli que tout ce passe.
la vie et un nouveau jour s'éveillent
Un nouveau jour s'éveille, sortant de son sommeil et de ses rêves l'enfant de Dieu s'agite vers sa télévision.
En un instant, le bruit remplace le silence, en un instant le mode extérieur est présent, omniprésent.
L'homme "zape" comme disent les plus jeunes et c'est l'arrêt sur un sujet "d'intérêt", parole ou image, devenu moins seul dans le tumultedes paroles et l'homme commence sa journée; café, toilette ...
La vie de ce nouveau jour venue des paroles et du tumulte pénètre l'homme l'envahit, le possède.
C'est dans l'oubli que tout ce passe.
Puis un mot, une phrase choc une image inconnue, un bruit différent et c'est à nouveau le regard et l'écoute et souvent parfois l'un ou l'autre.
La pensée réagit au verbe et au bruit.
Le verbe et le bruit sont tumultueux agressifs, pessimistes, désolants et, rude, sera la journée, dans le même esprit, dans ce même monde.
Le veerbe et le bruit son optimiste ; chaleureux, encourageants, joyeux, spontanés de chaleur humaine, et d'amour; belle et heureuse sera la journée.
Dans tous les cas nous communiquerons notre pensée et notre regard à ceux que nous rencontreront, à ceux qui nous entourent.
Notre regard intérieur, nos paroles,
notres manières d'être
seront le reflet de notre éveil.
La pensée réagit au verbe et au bruit.
Le verbe et le bruit sont tumultueux agressifs, pessimistes, désolants et, rude, sera la journée, dans le même esprit, dans ce même monde.
Le veerbe et le bruit son optimiste ; chaleureux, encourageants, joyeux, spontanés de chaleur humaine, et d'amour; belle et heureuse sera la journée.
Dans tous les cas nous communiquerons notre pensée et notre regard à ceux que nous rencontreront, à ceux qui nous entourent.
Notre regard intérieur, nos paroles,
notres manières d'être
seront le reflet de notre éveil.
Nous n'aurons pas généré notre humeur,
le verbe et le bruit du matin
nous l'aurons conditionné
le verbe et le bruit du matin
nous l'aurons conditionné
mardi 14 avril 2009
Petites histoires ...
Un jour, un homme ne trouva plus sa hache. Selon lui, de toute évidence, le coupable ne pouvait être que le fils du voisin. Il se mit à l’observer. L’allure de ce garçon était celle d’un voleur de hache, l’expression de son visage respirait à cent lieux le voleur de hache. Tous ses gestes, ses mouvements, tout son être, exprimaient sans l’ombre d’un doute le voleur de hache…
A force de faire les cents pas en épiant son voisin sans prendre garde où il mettait les pieds, l’homme trébucha sur le manche d’un outil légèrement enfoui dans la terre. Et cet outil, vous l’avez deviné, n’était autre que sa hache.
Le lendemain matin, il regarda par habitude le fils de son voisin. Tout son comportement, toutes ses attitudes, tout son être n’avaient plus rien d’un voleur de hache !…
Voilà le danger des inférences émotionnelles sur le mécanisme de la pensée : combien de nos certitudes, de nos convictions, et finalement de nos préjugés, ont été inscrits en nous à partir de simples émotions, des émotions qui remontent parfois loin dans le passé. Qu’elles soient positives ou négatives, comme disent les bouddhistes tibétains, les émotions déforment le réel, changent la réalité des faits, au point de nous entraîner parfois à croire à ce que nous espérons.
« Si tu attends un ami, ne confonds pas les battements de ton cœur avec le galop de son cheval », enseigne l’un des plus sages et pertinents proverbes de la Chine antique. La première liberté, pour accéder à une véritable connaissance de soi, mais aussi pour progresser sur un chemin spirituel, consiste à maîtriser ses émotions. Elles sont si souvent à l’origine d’un processus mental qui se traduit par des blocages dans tous les domaines, comme le montre l’histoire-parabole suivante :
Un jeune veuf vivait avec son fils, un enfant de sept ans pour lequel il éprouvait une immense affection. En rentrant chez lui, un soir, il trouva sa maison totalement incendiée. Dans les décombres, au milieu des gravats encore brûlants, il découvrit, horrifié, les cendres d’un cadavre. Dans la certitude qu’il ne pouvait s’agir que de son enfant, il pleura des torrents de larmes, avant de procéder aux rites funéraires. Tous les jours de sa vie, il porta noué à sa ceinture, un petit sac contenant ce qu’il avait pu récupérer des cendres du corps calciné.
Or, contrairement à toutes les apparences, son fils n’avait pas péri dans l’incendie. Des brigands, ceux qui avaient mis le feu à la maison en perdant dans les flammes l’un des leurs, l’avaient enlevé pour en faire un esclave. Au bout de quelques années, l’enfant faussa compagnie à ses geôliers. Tard dans la nuit, il retrouva l’orée du bois de son enfance et la maison reconstruite à l’identique.
Le cœur serré, il frappa à la porte. « Qui êtes-vous ? » demanda le père depuis sa chambre. « Je suis votre fils ! » - « Vous mentez ! Mon fils est mort il y a plusieurs années ! » - « Mais non !, protesta le jeune homme tout étonné, je suis votre enfant ! » - « Vous mentez !, répéta le père, mon fils a été carbonisé dans un incendie, d’ailleurs je porte ses cendres ! »
Le fils eut beau répéter qu’il se trompait, le père refusa de l’entendre, la main posé sur le sac de cendres. Parti loin, très loin dans la plaine, le fils ne revint plus jamais. Le père vieillit et mourut sans jamais revoir l’enfant tant aimé…
Ne sommes-nous pas tous à des degrés divers, porteurs de sacs de cendres ? Toutes ces idées reçues, qui deviennent rapidement des vérités définitives tellement sécurisantes et confortables, ne rendent pas seulement nos esprits et nos cœurs incapables d’accueillir, de recevoir. Beaucoup de sacs de cendres sont aussi, hélas, à l’origine de toutes les formes de fanatismes…
A force de faire les cents pas en épiant son voisin sans prendre garde où il mettait les pieds, l’homme trébucha sur le manche d’un outil légèrement enfoui dans la terre. Et cet outil, vous l’avez deviné, n’était autre que sa hache.
Le lendemain matin, il regarda par habitude le fils de son voisin. Tout son comportement, toutes ses attitudes, tout son être n’avaient plus rien d’un voleur de hache !…
Voilà le danger des inférences émotionnelles sur le mécanisme de la pensée : combien de nos certitudes, de nos convictions, et finalement de nos préjugés, ont été inscrits en nous à partir de simples émotions, des émotions qui remontent parfois loin dans le passé. Qu’elles soient positives ou négatives, comme disent les bouddhistes tibétains, les émotions déforment le réel, changent la réalité des faits, au point de nous entraîner parfois à croire à ce que nous espérons.
« Si tu attends un ami, ne confonds pas les battements de ton cœur avec le galop de son cheval », enseigne l’un des plus sages et pertinents proverbes de la Chine antique. La première liberté, pour accéder à une véritable connaissance de soi, mais aussi pour progresser sur un chemin spirituel, consiste à maîtriser ses émotions. Elles sont si souvent à l’origine d’un processus mental qui se traduit par des blocages dans tous les domaines, comme le montre l’histoire-parabole suivante :
Un jeune veuf vivait avec son fils, un enfant de sept ans pour lequel il éprouvait une immense affection. En rentrant chez lui, un soir, il trouva sa maison totalement incendiée. Dans les décombres, au milieu des gravats encore brûlants, il découvrit, horrifié, les cendres d’un cadavre. Dans la certitude qu’il ne pouvait s’agir que de son enfant, il pleura des torrents de larmes, avant de procéder aux rites funéraires. Tous les jours de sa vie, il porta noué à sa ceinture, un petit sac contenant ce qu’il avait pu récupérer des cendres du corps calciné.
Or, contrairement à toutes les apparences, son fils n’avait pas péri dans l’incendie. Des brigands, ceux qui avaient mis le feu à la maison en perdant dans les flammes l’un des leurs, l’avaient enlevé pour en faire un esclave. Au bout de quelques années, l’enfant faussa compagnie à ses geôliers. Tard dans la nuit, il retrouva l’orée du bois de son enfance et la maison reconstruite à l’identique.
Le cœur serré, il frappa à la porte. « Qui êtes-vous ? » demanda le père depuis sa chambre. « Je suis votre fils ! » - « Vous mentez ! Mon fils est mort il y a plusieurs années ! » - « Mais non !, protesta le jeune homme tout étonné, je suis votre enfant ! » - « Vous mentez !, répéta le père, mon fils a été carbonisé dans un incendie, d’ailleurs je porte ses cendres ! »
Le fils eut beau répéter qu’il se trompait, le père refusa de l’entendre, la main posé sur le sac de cendres. Parti loin, très loin dans la plaine, le fils ne revint plus jamais. Le père vieillit et mourut sans jamais revoir l’enfant tant aimé…
Ne sommes-nous pas tous à des degrés divers, porteurs de sacs de cendres ? Toutes ces idées reçues, qui deviennent rapidement des vérités définitives tellement sécurisantes et confortables, ne rendent pas seulement nos esprits et nos cœurs incapables d’accueillir, de recevoir. Beaucoup de sacs de cendres sont aussi, hélas, à l’origine de toutes les formes de fanatismes…
lundi 30 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
Boîte à idées?
mardi 10 mars 2009
Annonce petit café du 15 mars 2009
Le petit café continue grâce à vos dons… ! Nous souhaitons d’ailleurs vous solliciter à nouveau pour les denrées suivantes :
-Café en poudre
-Cuillères en plastique
-Serviettes en papier
-Thé (sachets)
-Grands Gobelets en plastique
-Lait en poudre
-Cuillères en plastique
-Serviettes en papier
-Thé (sachets)
-Grands Gobelets en plastique
-Lait en poudre
-Filtre A4
N’hésitez pas nous remettre vos dons à la fin des messes les week-end du 21 et 28 mars 2009.
Merci pour votre générosité,
Aurélie.
lundi 2 mars 2009
Nos besoins pour fonctionner
Nos besoins sont les suivants :
-Café en poudre
-Sucre en poudre
-Cuillères en plastique
-Serviettes en papier
-Thé (sachets)
-Grands Gobelets en plastique
-Lait en poudre
-Filtre A4
Attention, nous n'avons pas besoin de café soluble....!
-Café en poudre
-Sucre en poudre
-Cuillères en plastique
-Serviettes en papier
-Thé (sachets)
-Grands Gobelets en plastique
-Lait en poudre
-Filtre A4
Attention, nous n'avons pas besoin de café soluble....!
Pour une meilleure organisation,
Nous preferons que les divers dons
se fassent au moment où nous
lançons les appels.
Prochain appel : Courant mars 2009
Les 3 ans du petit café, 1 mars 2009

Ce dimanche, nous avons feté les trois ans du petit café.
Nous voudrions remercier Ange pour sa debrouillardise, et maraudes incessantes pour nous avoir rassemblé les victuailles necessaires à ce dejeuner.
Nous voudrions remercier Sr Marie-Renée pour preparer ce dejeuner...Comme à chaque fois, elle nous assure de sa présence indefectible aux fourneaux.
Merci à Gerard et Martha pour avoir preparé la salle.
A Pâques pour de nouvelles aventures!
mardi 27 janvier 2009
...Merci à tous ceux qui ont participé au goûterdonné en l'honneur des enfants de l'école Ste Marguerite.
Pour Nathalie, ce fut :
On était une vingtaine de personnes, dont cinq boud'chou : Victoria, Adrien, Jam, Lucie et Marie.
On a joué au loto avant de goûter. C'était sympa.
Pour Sœur Marie-Renée, ce fut :
Le petit goûter s'est très bien passé Nous étions 30 :7 ou 8 gars, autant de bénévoles et plus de 12 enfants et parents . Nous avons fait un loto puis les gars ont servi le chocolat, café, jus de fruits, bonbons...Il y a eu tout ce qu'il faut!A bientôt,
vendredi 23 janvier 2009
Liste des Boulangeries du quartier, Partenaires de nos petits déjeuners!
jeudi 22 janvier 2009
Qui sommes-nous?

Le petit café sainte marguerite est un lieu d’accueil, ouvert les mardis et jeudi entre 7 heures et 8 heures.
Nous accueillons autour d’un petit déjeuner ceux qui en ont le plus besoin.
Nous offrons les viennoiseries et tartines de pain grâce à réseau de boulangeries du quartier. En effet, chaque veille de petit déjeuner, des bénévoles passent au sein de ces boulangeries qui nous accompagnent dans cette démarche.
Merci à toutes !
Enfin, nous pouvons aussi compter sur l’aide des paroissiens qui répondent favorablement à chaque appel pour nous donner gobelets en plastique, serviettes en papiers, sucre en poudre, café moulu, lait en poudre, cuillères en plastique.
Merci à tous !
Merci aussi à tous les bénévoles présents. Grâce à eux, le petit café Sainte Marguerite fonctionne !
************************************************************************
Vous souhaitez nous rejoindre?
Venez un mardi ou un jeudi, en salle st Ovide à 7 heures.
Nous sommes situés au 40 rue St Bernard, 75011 PARIS
************************************************************************
Vous souhaitez participer en achetant...
Contactez-nous sur saintemarguerite@gmail.com
Nous vous dirons ce qu'il nous manque.
mercredi 14 janvier 2009
Le goûter du 24 janvier 2009
Nous organisons un goûter le 24 janvier à 15h, en salle St Ovide.
Ce sera l'occasion pour nos invités de remercier les enfants de l'école Ste Marguerite en leur servant un goûter. Ces derniers leur avaient offert des trousses de toilette pour Noël.
Nous proposerons aussi des jeux aux enfants.
venez nombreux avec gâteaux et boissons au 40 rue St bernard, paris 11e!
samedi 3 janvier 2009
Bienvenue à tous!
Ce blog pour vous permettre de nous lire, voir ce que nous proposons et la manière dont nous faisons vivre au petit café!
Vous voulez nous suivre, nous lire, y participer...Abonnez-vous!
Nous commencerons l'année 2009 en vous présentant le petit café!
Nous avons organisé notre premier déjeuner festif de l'année!
Or&lie
Ce blog pour vous permettre de nous lire, voir ce que nous proposons et la manière dont nous faisons vivre au petit café!
Vous voulez nous suivre, nous lire, y participer...Abonnez-vous!
Nous commencerons l'année 2009 en vous présentant le petit café!
Nous avons organisé notre premier déjeuner festif de l'année!
Or&lie
Inscription à :
Articles (Atom)

